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bouleversements

En ce moment j’ai envie de chambouler ma vie, d’envoyer valser ce que j’ai construit, de travers, de repartir sur de nouvelles bases.

Je vais me servir de cette force, de cet élan, pour changer dans la continuité. J’ai pris des résolutions que j’ai fait partager à mon homme.

J’ai mal (j’ai été opérée d’un kyste à la mâchoire). La douleur n’aide pas a réfléchir correctement. Ne pas prendre de décisions précipitées et déplacées
7.11.07 16:13


souvenirs...

Je me sens triste, nostalgique, rêveuse. Je repense à nos débuts. Le premier soir, on s'embrasse, on s'embrasse pas? ...La première nuit passée ensemble, à la découverte de nos corps. Le premier "voyage" ensemble, un week-end au bord de la mer. La baignade à 2h du matin en bretagne sud. les premières vacances ensemble. Un joint fumé sur une plage d'espagne, la nuit, en se serrant fort l'un contre l'autre. Le premier manque total de l'Autre, de l'être aimé. Deux semaines séparés, en vacacnes d'été. Les heures passées au téléphone, et la facture démentielle qui s'en est suivie. les débuts de la vie à deux dans notre appart. Et puis les premières tensions. Sur des détails insignifiants. Sur une facheuse histoire de tromperie. Et puis nous voila, tous les deux, amoureux, peut-être encore, peut-être plus trop. Habitués l'un a l'autre, trop sans doute, trop habitués. On connait l'autre aussi bien que soi-même. On n'a plus grand-chose à se dire. Et là on se souvient des débuts. Et on sourit, pensifs, nostalgiques...

 

 

17.10.07 23:01


Il paraît qu’il y a des hauts et des bas dans un couple. Le problème c’est que quand on est en bas, on ne croit pas qu’il soit possible de remonter. Le problème en l’occurrence est sexuel. Rien de plus simple et de plus compliqué à la fois que ce domaine sensible. Et le problème actuel est une baisse de régime de mon homme, ce qui forcément me casse un peu aussi l’envie. Monsieur débande, et moi je pleure en silence dans ma tête, en  me demandant pourquoi il ne me désire plus. La plupart du temps il s’excuse ou fait comme si de rien n’était. Une fois de temps en temps je le force à en parler avec moi. J’ai l’impression que notre relation était cimentée par le sexe. Maintenant que ce domaine est moins fort entre nous, le reste s’effrite. Je n’ai plus envie de petits câlins, de contact, j’ai juste envie de parler avec lui, et surtout que tout se rétablisse comme avant…

Nostalgie du deuxième mois ensemble, quand les corps commencent à s’ajuster mais que le désir est encore très pressant. Nostalgie des pipes au cinéma, des câlins dans les cabines d’essayage de h&m, nostalgie des ébats longs et surprenants, excitants, jouissifs… A présent nous sommes à un carrefour. Ou bien c’est ici que nos chemins se séparent puisque nos corps ne s’ajustent plus. Ou bien les liens se resserrent et on rattrape ces semaines perdues… Je me sens mal, dépassée, perdue. Je suis profondément attachée à mon amoureux et ce serait dommage que notre couple casse à cause d’une histoire de sexe.

A cela vient s’ajouter l’envie culpabilisante de coucher avec d’autres hommes, l’envie d’éprouver des « sensations fortes », de me laisser surprendre par un autre. Mais mes sentiments vont pour Thierry. Cette situation est presque intenable psychologiquement, d’autant qu’on est en phase échangiste avec Thierry et que j’ai à contempler autant de mecs que je veux sur le site de rencontres…La tentation est énorme de prendre contact avec un inconnu et de cacher à Thierry que je le trompe pour sauver notre couple. Je ne le ferai pas, j’en suis certaine, mais j’ai cette envie qui me tiraille.
 
16.10.07 21:22


des bribes d'inconsi'stances

Milieu de vacances d'été. Je passe ici donner de mes nouvelles, sur ce blog que j'ai abandonné il y a plus d'un mois. Je compte le reprendre parce qu'en fait il me plait. La bannière créée par mon copain, le jeu de couleurs noir et rose, je n'ai pas envie de quitter ce blog pour en créer un identique ailleurs.

J'ai emménagé avec mon copain jeudi, avec nos deux pères. On s'est préparés un petit nid douillet, au sixième étage d'un immeuble ancien. L'appart n'est pas tout jeune, il y a quelques améliorations à faire, mais dans l'ensemble il nous plait. En plus on aura la place d'accueillir des amis, puisque le salon pourra se transformer à l'occasion en chambre d'amis. On a déjà prévu le style qu'on voulait lui donner. Oriental pour le salon-salle à manger, japonais (ou plutôt japonisant) pour la chambre-bureau. Les loisirs seront concentrés dnas le salon, alors que le boulot et le sommeil sont attribués à la chambre.

J'ai une sensation d'inachevé, quant à l'appart, puisque j'ai fait le déménagmeent mais n'y ai apssé aucun temps, je pars en vacacnes cette nuit en famille. Du coup c'est comme si j'avais aidé au déménagment d'autres personnes, mais je n'ai pas (encore) emménagé dans ma tête. Mon copain a passé sa rpemière nuit seul dans l'appart, déprime au rendez-vous. Pour ma part je suis rentrée à Nantes, départ prévu à 5h pour la Toscane, tous les cinq, ce qui n'est pas arrivé depuis un bon bout de temps.

A mon retour j'irai en clinique, pour ma dépression, seux semaines environ, le temps de me poser, de parler, de changer de traitement. Ca va être dur d'être encore séparé de mon copain, mais je ne peux pas faire ma rentrée dans cet état. A coté de quelques moments de bonheur, j'ai de nombreux moments de sombre déprime, de recroquevillement au fond de mon lit, d'appels à l'aide.

Ma meilleure amie m'a donné de ses nouvelles, elle aussi ne va pas très bien, je commençais à desespérer d'en recevoir un jour. ça faisait au moins un mois qu'elle ne m'avait pas donné signe de vie. Ce n'est plus ma emilleure amie, ses silences sont trop douloureux, mais on a partagé tant de choses ensemble, via msn ou mails ou lettrees que j'aurais été très triste si nos chemins s'étaient séparés ici. Je n'ai d'ailleurs plus de meilleurE amiE mais un meilleur ami qui n'est autre que... mon copain.

On aen a longuement parlé ensemble, du cas où on se séparerait. En effet ces derniers temps pas mal d'évènements ont bouleversé nos sentiments réciproques d'où une remise ne question de notre couple. Puisque je suis sa meilleure amie et qu'il est mon meilleur ami, nous nous sommes dits qu'en cas de séparation, nous resterions colocataires. Nous partagerions fous rires, quotidien, histoires de  coeur, et la couette parfois aussi (hihi) A la limite cette situation telle que je la voyais dans ma tête m'apparaissait presque meilleure que al vie de couple, j'ai presque eu envie de la mettre en pratique. Il faut dire que tout ce questionnement partait du fait que je l'aie trompé pendant mes vacances à l'ucpa. Bref, les sentiments reviennent avec le temps, les rancoeurs se dissipent, en espérant que notre couple prenne un nouvel envol. Je n'avais même plus envie de lui ces derniers jours, ce qui est plutôt inhabituel chez moi.

Je suis désintoxiquée d'msn, d'internet & cie... Je n'arrive plus à garder contact avec mes cyber-friends, jeaime le contact, la proximité, les éhcanges msn me paraissent fades et artificiels. moi qui jadis ai pu passer des soirées entières à chatter, je n'arrive plus à tenir plus d'un quart d'heure tranquille devant msn. Veuillez excuser mon absence, pour celles et ceux qui auraient aimé parler davantage avec moi, mais la parole virtuelle ne me convient pas en ce moment. Je suis avide de rencontres fortes, de discussions intenses. J'ai d'ailleurs un peu laissé tomber mes amis en chair et en os aussi. Tous mes paraissent insipides ou effacés, les discussion superficielles, les éclats de rire forcés, à côté de Lui. Celui que j'ai cru ne plus aimer et qui me manque cruellement.

Photo: moi en parapente...

3.8.07 15:18


Il y a quelque chose qui bloque je-ne-sais-où, quelque chose de tranchant, de blessant, d'attaquant. Un quelque chose que j'avale, que je fume, que je pleure... Pourtant "tout va pour le mieux" dans ma vie en ce moment. J'ai enfin choisi ce que je fais l'an prochain: khâgne. On prend un appart ensemble avec mon amoureux et le bail est signé. Deux mois et demi de vacances s'offrent à moi après une année difficile. Et pourtant. Je déprime. J'ai des compulsions. Je fume avec excès. Je suis tout le temsp malade. J'enchaine angine, gastro, rhume, crampes au ventre, ça ne s'arrête jamais. Je vais revoir ma psy cet aprem et essayer de me faire aider pour comprendre ce qui coince. Est-ce l'engagement du nouvel appart? Est-ce la difficulté à supporter l'absence de mon amoureux toute la journée. Est-ce l'ennui des vacances? Peut-être un peu de tout ça... Les journées sont longues, longues, longues.

 

 

27.6.07 13:15


notre soirée...

Une soirée de classe. La première de l'année où je daignais (j'osais) montrer le bout de mon nez. La dernière de l'année aussi. Une soirée bon enfant sans trop d'alcool ni flirt importun.

J'ai commencé par manger. Trop. Gloutonner des fruits secs. Avaler des canapés (oui oui je sais, j'ai une grande bouche). Machouiller des gateaux secs. Et puis quand le seuil de saturation de mon estomac a été atteint, je suis sortie fumer une clope.

La soirée avançant, je me sentais de plus en plus décalée, en-dehors de la classe, tellement plus vieille... Rien à leur dire, pas envie d'écouter les autres, pas envie de danser (trop peur). J'ai bu un verre de vodka-orange, mais l'ennui persistait. 

Alors j'ai proposé à une fille de ma classe d'aller fumer ma beuh devant l'église. On est sorties, j'ai dégainé le joint que j'avais roulé au foyer, et on a commencé à dicuter de mon voyage à Amsterdam.Elle a tiré quatres lattes. Et moi le reste...

Défoncée. J'étais complètement défoncée. Impossible de me relever, ej suis restée à comater avec une amie sur les marches de l'église plusieurs minutes. Et puis on a rejoint la soirée, pour el coup je me sentais bien, tellement au-dessus de tout ça. A des milliers d'années-lumière de cette hypokhâgne débilitante.

Quand tout ça est redescendu, la défoncé, l'alcool, je me suis sentie mal, alors j'ai engloutie deux paquets de biscuits, et puis je suis partie. Rentrée à la maison.Mon doudou est venue me chercher au métro. Et on a fait l'amour, sans conviction de ma part. Trop crevée.

C'est bon de s'endormir contre la chaleur de l'homme qu'on aime après une soirée comme ça.

 

 

15.6.07 10:05


projets toujours

Quand je bouillonne de projets comme ça, je me sens exister. Quand j'ai quelque chose à chercher sur internet au lieu d'errer lamentablement des heures durant sur des blogs déjà lus ou à l'affut de nouveaux posts sur les forums. Et en ce moment c'est plutôt vivant par ici, par chez moi.

D'abord cet appart, celui qu'on voulait, NOTRE appart. On l'a! oui... il est grand, il est bien placé, il est beau, il est lumineux, je l'aime déjà avant même qu'on y habite... J'ai hâte de faire la déco avec Lui, de fouiner à la recherche de meubles et d'objets sympas. Salon oriental, chambre japonaise, on a déjà choisi le style. On emménage le 1er aout. Je connais déjà le 5e arrondissement, je me sentirai moins perdue comme ça...

Parce qu'il faut quand même dire que c'est pas très rassurant de me lancer là-dedans. On vit déjà ensemble, chez lui, mais là c'est un engagement, et je m'étais jurée de ne jamais dépender de personne... Or là, pas question d'aller voir ailleurs, de le larguer au premier prétexte venu, ou de faire mes valises. Je n'aurai pas de chez moi, j'aurai un chez nous.

Mais s'il devient un nid douillet, d'amour et de complicité, peut-être que pour la première fois de ma vie je me sentirai bien quelque part.  Et puis l'emménagmeent, la vie à deux, ça a quelque chose d'adulte, qui certes peut effrayer à 20 ans, mais aussi rassurer, stabiliser, être agréable. Casée, quel mot affreux. Nous on a décidé d'un commun accord de faire un bout de chemin ensemble, à voir s'il durera un an ou soixante-dix...

Dans la série des projets porteurs, il y a aussi ce week-end à Genève chez ma meilleure amie et son copain. et puis NOS vacances ensemble cet été en Espagne... Tout ça me donne envie d'avancer. Même quand je broie du noir, je suis entrainée par le mouvement positif qui émane de ces idées.

J'ai TOUT envie de faire avec lui. Partir au bout du monde, m'enfermer dans sa grotte, enchainer des nuits blanches, comater des jours durant, faire la folle et parler sérieusement. Mes vacances, mes journées, mes nuits, je ne les conçois plus sans lui. Lui lui lui. je n'ai plus que lui à la bouche.

 

 

12.6.07 13:11


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